RDC : 2 janvier 2014-2 janvier 2024, 10 ans déjà, Mamadou Ndala demeure inoubliable pour les congolais

02 Janvier 2014-02 janvier 2024, cela fait exactement une décennie (10 ans) que le Colonel Mamadou Ndala Moustapha mourrait dans une embuscade tendue par des hommes armés jusqu’à présent non identifiés, dans la région de Beni dans la province du Nord-Kivu. Il se dirigeait à Erengeti dans le cadre des opérations futures contre les ADF.

Le bilan officiel sera des trois morts dont deux gardes du colonel et cinq blessés.

Il faut tout de même dire que depuis que ce vaillant congolais est mort, les villages continuent à être occupés dans cette partie (Est) de la République Démocratique du Congo.

Qui viendra remplacer le commando oublié de la RDC ?

« Nous avons de hauts gradés dans l’armée qui ne sont pas en mesure de faire ce que le Colonel Mamadou Ndala a fait. Des grands hommes politiques qui ne font que remplir leurs poches au détriment des militaires sur le front. Paix à l’âme de celui qui a montré sa détermination pour l’amour de sa patrie qui dorénavant s’en va de mal en pis », estime un observateur.

Il vous souviendra que le colonel MAMADOU MOUSTAPHA NDALA, commandant du 42 ème bataillon des unités de réaction rapide avait mené des offensives sur les rebelles du M23 au Nord-Kivu. Des opérations qu’il avait bien dirigé jusqu’à éradiquer ce mouvement rebelle qui déstabilise l’Est de la RD Congo.

Comment Mamadou est-il mort ?

Ce matin là (02 janvier 2014), la Jeep du Colonel Mamadou Ndala, montée d’une mitrailleuse lourde quitte l’hôtel Albertaine de Beni à Boikene prenant la route de Mavivi. Soudain des tirs à l’arme automatique neutralisent le convoi, le colonel assis à l’avant de sa jeep est touché.

Un autre tir de roquette frappa ainsi la jeep et la brule causant ainsi incendie.

Le Colonel va mourir avec certains de ses soldats dont une héroïne sergent dénommée Mado.

Peu après un procès sera tenu à Beni, sous la présidence du général Timothée MUKUTU KIYANA, procès qui va faire défiler plusieurs présumés auteurs ou complices de ce drame.

Le sergent Safari ayant témoigné devant la cour a laissé entendre que l’attaque avait été perpétrée par des hommes habillés en uniforme de l’armée parlant kiswahili et kinyarwanda.

MAMADOU MOUSTAPHA NDALA est devenu une autre figure de la résistance et surtout du sacrifice pour la Nation à l’instar de Lumumba et Mzee Laurent Désiré KABILA.

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